Le Prophète ﷺ informe qu’Allah a pardonné à sa communauté dans trois situations : Premièrement : l’erreur — ce qui survient sans intention, lorsqu’on vise une chose mais qu’une autre se produit. Deuxièmement : l’oubli — quand le musulman se souvenait d’une chose puis l’oublie au moment d’agir : pas de péché non plus. Troisièmement : la contrainte — lorsqu’un serviteur est contraint à faire ce qu’il ne veut pas, sans pouvoir repousser la contrainte ; alors il ne lui incombe ni péché ni gêne. À noter : le hadith porte sur la relation entre le serviteur et son Seigneur dans l’accomplissement d’un interdit ; quant aux droits des créatures, ils ne tombent pas : s’il a tué par erreur, le prix du sang est dû ; s’il a endommagé un véhicule par erreur, il doit réparation.