Ce hadith montre les jugements liés à l'homicide volontaire envers un croyant. En effet, il montre clairement que la famille héritière de la victime a le choix de demander la loi du talion qui consiste à ce que le gouverneur ordonne la mise à mort du meurtrier en rétribution de la nature de son acte criminel ou d'accepter le prix du sang décrit dans le hadith : trente chameaux dans leur quatrième année, trente chameaux dans leur cinquième année, quarante chamelles pleines de leurs petits en leur ventre. De plus, comme cela a été mentionné dans le hadith, la famille de la victime a le droit de demander une compensation supérieure (au prix du sang) selon l'accord conclu à l'amiable. Ensuite, le hadith souligne que le prix du sang concernant l'homicide volontaire est un prix du sang aggravé étant donné la préméditation de l'acte et l'intention de tuer.