Celui qui renie la filiation de son père, en connaissance de cause et de manière délibérée, a [mécru dans le sens où il a] commis un acte illicite qui ressemble aux actes des mécréants. En effet, son acte ne relève pas de la vraie mécréance (la mécréance majeure) qui condamne son auteur à rester éternellement en Enfer, mais c'est plutôt un acte de mécréance mineure.