Un homme, qui s'apprêtait à voyager, demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Quel est le djihâd qui rapporte le plus de récompense ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit alors que le meilleur des djihâd était d'ordonner le bien ou d'interdire le mal à un gouverneur injuste. Ainsi, le djihâd ne se résume pas seulement à combattre les mécréants, il a, au contraire, plusieurs degrés. Celui qui est mentionné ici est le plus méritoire du fait que son auteur a de grandes chances d'être exécuté ou emprisonné, attendu que le gouverneur est injuste et que, en général, peu de gens osent ce genre d'actions.