Ce hadith nous apprend qu'un serviteur esclave appartenant à un homme vola un petit palmier-dattier d'un jardin appartenant à un autre homme. Il le prit et le planta dans la terre de son maître. Le propriétaire du palmier volé apprit cela et il voulut que le serviteur soit attrapé afin qu'on lui coupe sa main auprès de Marwân ibn Al-Ḥakam, qui était le gouverneur de Médine. Mais, Râfi' ibn Khadîj (qu'Allah l'agrée) l'informa que le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait évoqué cela en disant qu'on ne coupe pas la main du voleur qui prend la graine attachée au palmier-dattier ou à l'arbre, ni le cœur de celui-ci qui est le bulbe du palmier et se trouve en son milieu. Lorsque Marwân entendit ce jugement établi de la part du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), il libéra le serviteur. Cela montre qu'il n y a pas d'amputation (de la main) ni de peine prescrite concernant le fait de prendre les fruits des jardins et ce qui y ressemble, car cela n'est pas gardé (ni protégé).